Good enough, la juste perfection

Good enough

Lors de la conduite de coaching, je suis régulièrement confronté aux perturbations induites par le driver « sois parfait » (Analyse Transactionnelle), des personnes que j’accompagne.

Celles-ci perfectionnistes, éprouvent de grandes difficultés à trouver par elles-même la satisfaction dans ce qu’elles font, visant le sans-faute. Ces personnes risquent en position de management, de démotiver les membres de leurs équipes, par leur exigence et leurs critiques.

Je leur propose donc de travailler leur « good enough », une notion peu scientifique je l’avoue.

Le but est de travailler sur les polarités de sentiments, d’attitudes, de traits de caractère, de représentations (j’en présente quelques exemples sur le schéma plus haut) et de mesurer à partir de quel instant la juste perfection est atteinte.

J’invite, les personnes que j’accompagne, à se questionner sur ce qui se passerait, si elles étaient moins impatientes par exemple, et à faire évoluer la position de leur curseur. En intégrant la possibilité d’être « good enough », elles peuvent mesurer les avantages possibles, les possibilités qu’offrent l’acceptation des zones aveugles…

Tout au long du coaching, je reviens sur la notion de « good enough », afin que le coaché l’utilise tel un pense-bête au quotidien dans son activité professionnelle.

 

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